Auteur/autrice : Anthonyco2

Drancy se trouve à une douzaine de kilomètres de l’aéroport de Roissy et à 5 kilomètres de celui du Bourget.
La ville est desservie par le RER B et ne se trouve qu’à 4 stations de Paris Gare du Nord, qui permet ensuite d’atteindre facilement tous les secteurs de la capitale.
D’autre part, plusieurs lignes de bus relient la ville à d’autres communes mitoyennes du département telles que Le Blanc-Mesnil ou Le Bourget. La ligne n°1 du tramway est également un moyen de se déplacer à l’intérieur de la ville.
Drancy bénéficie d’un parc de 12 stations Autolib dans différents secteurs de la ville pour les déplacements dans Drancy intramuros ainsi que les déplacements extramuros.
Plusieurs pistes et bandes cyclables ont été aménagées afin de faciliter la circulation entre différents quartiers notamment entre le Centre-Ville et le Petit Drancy.
Plusieurs secteurs piétons, rues, allées, passerelles, aident à une bonne circulation des passants. Si vous souhaitez y habiter le prix au M2 à Drancy est attactif.
Drancy est située en zone C (région parisienne) pour les vacances scolaires.
Les écoles primaires de Drancy dépendent de l’inspection académique de la Seine-Saint-Denis et la commune de Drancy dépend de l’académie de Créteil (pour les lycées)
On note la présence de 46 établissements scolaires sur l’ensemble de la ville distribués comme suit :
Ce qui permet aux familles d’avoir tous leurs enfants d’âges différents scolarisés à proximité de leur domicile.

La ville de Drancy bénéficie d’infrastructures sportives bien développées avec plusieurs stades et complexes sportifs, dont le gymnase Cachin au cœur du quartier ‘’Village Parisien’’, un centre médico-sportif, un stade nautique comprenant 3 bassins, une fosse à plongée, un solarium, ainsi que le Lionel’s Club qui comprend un bassin.
De nombreux restaurants proposant différentes spécialités sont installés dans la ville.
La ville compte 21 types de commerces vous permettant de trouver tous les articles indispensables à votre quotidien ainsi que des secteurs spécialisés : alimentation, textile, sport, livres, meubles, optique, fleurs, parfums… Drancy accueille aussi bien des supermarchés que des commerces de proximité.
Incontournable, le Marché des 4 roues avec ses 150 commerçants est une institution locale.
Drancy est une ville dynamique qui compte environ 68000 habitants et dont la population est en constante augmentation depuis les années 90.
Drancy est une commune de plus de 68000 habitants. Sa population est en augmentation constante depuis les années 1990, avec une croissance très nette depuis 2010, ce qui en fait une ville très dynamique.
A la location, les loyers mensuels sur Drancy se situent entre 11,3€/m2 et 18€/m2. A l’achat, consultez le prix au M2.
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Quant aux prix à la vente, ils se situent dans une fourchette allant de 1863€/m2 à 4181€/m2 pour un appartement.

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Pour une maison les prix varient entre 1653€/m2 et 4062€/m2.

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Ces écarts importants s’expliquent par la multitude de facteurs qui vont influer sur la valeur du bien : son état, sa vétusté, sa localisation. Les plans d’urbanisme et les différents projets de développement de la ville sont également à prendre en compte.
Seul un professionnel spécialisé dans ce secteur et connaissant parfaitement les fluctuations du marché sur le département, est à même d’évaluer votre bien.
Faire appel à un professionnel, c’est s’assurer d’un accompagnement qui vous permettra de tirer le meilleur parti de votre logement. Il vous donnera les conseils adéquates afin de le valoriser et de vendre dans les meilleurs délais et au moment le plus opportun par rapport au marché.
La Courneuve est une commune de Seine St Denis dont la population connait un fort accroissement depuis l’année 1999 : augmentation de 14,9%.
Au dernier recensement, elle comptait 40207 habitants.
Nous vous donnerons ici une indication des prix des logements dans cette ville, de façon à vous guider dans vos recherches.
Pour une location, le loyer mensuel varie entre 11,2€/m2 et 18€/m2

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• Loyer mensuel/m2 moyen
• 15,0 €
• de 11,2 € à 18,0 €
En ce qui concerne les ventes, le marché se situe dans un écart allant :
pour un appartement, de 1851€/m2 à 4082€/m2
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• Prix m2 moyen
• 2 861 €
• de 1 851 € à 4 082
pour une maison, de 1583€/m2 à 4284€/m2

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• Prix m2 moyen
• 2 827 €
• de 1 583 € à 4 284 €
La Courneuve a des atouts très importants du fait de sa localisation à seulement 5 kms de Paris, et du fait qu’elle est très bien desservie aussi bien au niveau des axes routiers que des transports en commun.
Comme vous pouvez le constater, les écarts de prix sont importants et s’expliquent par différents facteurs comme, par exemple, la localisation ou l’état du logement. C’est pourquoi, si vous voulez vendre votre bien, les conseils avisés d’un professionnel vous seront indispensables pour en tirer le meilleur profit.
Si vous êtes acheteur, nos équipes vous guideront dans vos choix et vous aideront à saisir le potentiel des logements visités.
Dans tous les cas nous nous tenons à vos côtés pour une transaction réussie ne laissant pas de place à l’improvisation.
Le Blanc Mesnil compte 52500 habitants au dernier recensement, chiffre en constante augmentation : de 13,5% depuis 1999 et de 45% depuis 1962. Il s’agit ici d’une population très jeune puisque 4 habitants sur 10 ont moins de 25 ans.
Cette ville, placée au 10ème rang des villes de Seine St Denis pour sa population, va connaître d’importants changements dans les 15 années à venir avec la réalisation de grands projets d’urbanisme visant à redynamiser la ville et comprenant des espaces verts, des points d’eau et des logements.
Tout cela va bien entendu influencer le marché immobilier de cette commune et rend d’autant plus indispensable l’avis et les conseils d’un professionnel.
Pour vous donner une idée des prix pratiqués actuellement sur Le Blanc Mesnil au M2, il faut savoir que le prix d’un appartement à la vente se situe dans un écart allant de 1814€/m2 à 4094€/m2.
Pour une maison, il faut compter entre 1724€/m2 et 4171€/m2.

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En location le loyer moyen mensuel est de 14,9€/m2.

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Afin d’évaluer au mieux votre bien, de mettre en valeur tout son potentiel et de le vendre dans les meilleures conditions, ou d’acheter le logement qui répondra vraiment à vos besoins et à vos attentes, n’hésitez pas à contacter nos agents qui vous suivront tout au long et jusqu’à la réalisation de votre projet.
Aubervilliers est une commune limitrophe de Paris, très bien desservie par les transports en commun. C’est une ville très dynamique, avec un réseau éducatif et une activité commerciale bien développés.
Elle est fortement peuplée avec plus de 77700 habitants (recensement de 2010). Sa population a augmenté de 26,7% depuis l’année 1999.
Les prix à la vente varient fortement d’un secteur à l’autre de la ville.
Nous vous donnons ici une estimation des prix pratiqués :
– pour un appartement, cela varie entre 1916€/m2 et 4496€/m2

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– pour une maison, entre 1311€/m2 et 4703€/m2

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En ce qui concerne les loyers, les prix varient entre 12,9€/m2 et 20,6€/m2

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De nombreux facteurs vont influencer et déterminer les tarifs.
Si vous souhaitez vendre votre bien, il est nécessaire d’en faire une estimation précise qui tiendra compte de différents éléments : état du logement, année de construction, localisation, exposition, environnement, etc..
Le meilleur atout pour vous est de vous adresser à des professionnels présents sur votre ville et ayant une parfaite connaissance du marché sur le département.
Si vous êtes acheteur, nous vous aiderons à trouver Votre logement au meilleur prix et dans les meilleurs délais.
Quel que soit votre projet, n’hésitez pas à franchir les portes de nos agences
La population de cette ville connait une augmentation constante depuis les années 1980/1990.
Avec plus de 15200 habitants et un fort pourcentage de jeunes, on peut dire que Le Bourget est une ville très dynamique.
Le site de l’aéroport, avec une centaine d’entreprises, génère plus de 3500 emplois directs.
Tous ces facteurs vont influencer le marché immobilier de cette commune et seront à prendre en compte lors des différentes transactions.
Les prix estimés à la vente se situent dans une fourchette allant de 1983€/m2 à 3992€/m2 pour un appartement et de 1779€/m2 à 4391€/m2 pour une maison.

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Parce que seul un professionnel qui connait bien votre commune va pouvoir vous donner les meilleurs conseils. Une estimation menée de façon aléatoire risque de retarder une vente ou au contraire de léser le vendeur.
L’agent immobilier vous aidera à mettre en valeur les points forts de votre logement et à l’estimer en tenant compte de tous les critères : son état, sa localisation, l’année de construction…
Bobigny, ville dynamique et économiquement bien développée, est la préfecture de la Seine St Denis.
C’est une ville jeune et active qui compte près de 50000 habitants, avec un âge moyen de 32 ans.
Sa population s’est accrue de 13,7% depuis 1999
Vous souhaitez vendre votre bien ou acheter dans cette commune, et pour réussir il vous faut l’accompagnement d’un spécialiste.
Nos agents PERFIA de votre ville vous aideront à trouver les meilleures solutions en fonction de votre projet, de vos besoins, et des réalités du marché.
Comme nous allons vous le montrer, l’écart entre les prix les plus bas et les prix les plus forts est important, et la première étape indispensable sera de faire une estimation précise et juste du bien à mettre sur le marché. C’est ce qui permettra à la vente de se faire dans les délais les plus brefs et de ne léser ni l’acheteur ni le vendeur. Nous vous conseillons également sur la meilleure façon de valoriser un logement et sur la visualisation de son potentiel.
A la vente, le prix d’un appartement varie entre 1976€/m2 et 4210€/m2

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Le prix d’une maison se situe entre 1619€/m2 et 4013€/m2Prix appartement Bobigny

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Nous vous donnons également une estimation des prix des loyers mensuels qui se situent entre 11,1€/m2 et 17,8€/m2

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Dans tous les cas et quel que soit votre projet, n’hésitez pas à franchir nos portes : nous vous aiderons à le réaliser dans les meilleures conditions.
Dans un immeuble en copropriété, on distingue les parties communes et les parties privatives. Les espaces qui appartiennent à chaque partie sont définis par la loi n°65-557 du 10 juillet 1965 ou, plus précisément, par le règlement de copropriété.
L’usage des parties communes est partagé avec d’autres copropriétaires. Le règlement et la loi sont là pour définir les droits et les devoirs de chacun, faciliter la cohabitation et administrer les éventuels litiges.
Si vous êtes propriétaire ou locataire d’un appartement en copropriété, voici, point par point, la réglementation à laquelle sont soumises les parties communes de l’immeuble.
Les parties communes sont les espaces destinés à l’usage de plusieurs ou de tous les copropriétaires. Il s’agit notamment des voies d’accès, des couloirs, des ascenseurs, etc.
Dans une copropriété, chaque copropriétaire détient un (ou plusieurs) lot(s). Chaque lot est constitué, de façon indissociable, d’une partie privative et d’une quote-part des parties communes.
Les copropriétaires sont propriétaires des parties communes en indivision. Dans certains cas, seuls quelques copropriétaires ont la propriété indivise d’une zone des parties communes. C’est généralement le cas lorsque la copropriété se compose de plusieurs bâtiments.
Les parties communes sont rattachées à des droits accessoires. Ces derniers visent à légiférer les fouilles des sols et les éventuelles reconstructions ou constructions futures des parties communes.
Sans mention précise dans le règlement de copropriété ou s’il y a une contradiction, la loi prévoit dans les parties communes :
Le règlement de copropriété peut attribuer un droit de jouissance privatif et exclusif à l’un des copropriétaires, d’un espace des parties communes. Dans ce contexte, on trouve par exemple le cas des jardinets pour les appartements du rez-de-chaussée, des terrasses.
La copropriété en reste propriétaire. Cette partie et ce droit de jouissance ne peuvent pas être vendus séparément du lot auquel ils sont affectés.
Au niveau de l’entretien, sauf mention contraire, c’est la copropriété qui prévoit les fonds nécessaires, en particulier pour ce qui est du gros œuvre.
La notion de quote-part est importante pour répartir les frais d’entretien courant et de travaux. Ainsi, chaque copropriétaire est propriétaire d’une part des parties communes et doit s’acquitter des frais à la hauteur de la proportion qui a été attribuée au lot. Cette valeur est généralement calculée en fonction de la superficie, de l’étage, des annexes, etc.
Exemple :
-> Mr Dupont détient 100/1 000 (cent millièmes) des parties communes, soit 10 %.
Si des travaux sont votés à hauteur de 5 000 €, Mr Dupont devra débourser 10 % de cette somme, soit 500 €.
Il en est de même pour l’entretien courant (électricité des parties communes, paysagiste, ménage, frais de Syndic, assurance, taxe foncière, etc.). Si la somme annuelle s’élève à 12 000 €, Mr Dupont recevra une facture de 1 200 €, soit 100 € par mois.
Remarque : il arrive que certaines parties communes soient réparties seulement entre certains copropriétaires. Si Mr Dupont habite dans le bâtiment B, il ne supportera que les charges d’entretien de son bâtiment, ainsi que celles inhérentes à l’ensemble de la copropriété, comme les voies d’accès.
Lorsque la quote-part à été attribuée à un lot, elle est enregistrée au registre des Hypothèques et ne peut être modifiée.
L’entretien des parties communes est voté en Assemblée Générale (AG) de copropriété. Cette assemblée, gérée par le Syndic, expose les comptes financiers. Chaque copropriétaire peut alors intervenir et demander à faire un appel d’offre auprès des paysagistes ou de l’entreprise de ménage. Chacun peut proposer une solution pour réduire les coûts ou espérer un service de meilleure qualité.
Il en est de même pour les travaux exceptionnels ou prévisibles. La plupart du temps, une somme est mensuellement prélevée dans les charges de copropriété, pour former une réserve d’argent, à destination de ces travaux.
Une fois votés, les frais sont répartis auprès de l’ensemble des copropriétaires, en fonction de leur quote-part. Il y a des frais fixes, prélevés mensuellement en général, et réévalués chaque année. Viennent s’ajouter ponctuellement les demandes de fonds pour les travaux exceptionnels votés en AG.
Un copropriétaire peut faire la demande pour acheter une partie commune. En général, il s’agit d’un espace qu’il utilise déjà de façon exclusive, que cela soit officiel ou non.
Par exemple, un copropriétaire peut demander d’acheter un hall ou une partie de couloir qui ne dessert que son appartement, ou les combles qui sont situés au-dessus de chez lui.
Il pourrait ainsi entreprendre des aménagements qui amélioreraient son espace.
Le propriétaire peut faire la demande d’achat auprès du Syndic de copropriété. Pour valider l’achat et son prix, il doit obtenir les deux tiers des voix en AG.
Le prix est à décider entre les copropriétaires. Il peut aller de l’euro symbolique à une estimation faite par une agence immobilière.
Si un géomètre est nécessaire pour réévaluer la répartition des quote-parts, la facture sera à honorer par l’acheteur. Il en est de même pour les frais lié à la modification du Règlement de copropriété.
Le montant de la vente est ensuite répartie entre les copropriétaires, l’acheteur recevant, lui aussi, sa part.
Règlement de copropriété et loi régissent l’usage des parties communes. Mais finalement, la majeure partie des règles tombent sous le sens du respect du voisinage : ne pas entreposer d’objets de façon gênante et durable dans les communs, ne pas entreprendre de travaux qui pourraient détériorer les parties communes, user paisiblement de ses parties privatives, et d’autres règles encore.
Dans une copropriété, on distingue les parties privatives des parties communes. En tant que propriétaire, il est important de connaître avec précision ce qui définit chacune de ces parties. En effet, ces espaces sont soumis à des droits et des devoirs différents, concernant leur usage, l’entretien courant et les travaux.
Si vous souhaitez acheter ou si vous possédez déjà un appartement en copropriété, voici un petit rappel des points à connaître sur les parties privatives.
A quoi correspondent exactement les parties privatives ? Quels sont vos droits ? Quels questionnements pourront se poser ?
Les parties privatives correspondent aux parties dont un copropriétaire possède la propriété et la jouissance exclusives. Selon la loi du 10 juillet 1965 (article 2), elles se distinguent des parties communes, qui elles, sont utilisées et détenues par l’ensemble des copropriétaires.
Les parties privatives correspondent donc aux appartements, jardins privatifs, garages et caves, par opposition aux couloirs, ascenseurs, parking, etc.
Entrons maintenant dans les détails.
Chaque copropriété peut ajouter des mentions spécifiques dans son règlement. Mais si rien n’est précisé, voici ce qui est compris dans les parties privatives, par défaut :
Les appartements, des locaux commerciaux ou bureaux :
Composent également les parties privatives, dans les mêmes termes que ci-dessus :
On trouve, par ailleurs, les accessoires des parties privatives, situés dans les parties communes, comme les boîtes aux lettres (considérées par défaut comme partie commune), les plaques professionnelles, les enseignes.
Dans certaines copropriétés, une partie du gros œuvre peut être intégrée aux parties privatives. C’est le cas par exemple des petites copropriétés de 2 ou 3 grands appartements : si un propriétaire possède la moitié du bâtiment sur plusieurs étages, les dalles et les murs porteurs de cet espace pourront être définis comme parties privatives.
Il est important de bien définir les parties privatives et communes dans le règlement, pour éviter tout malentendu en cas de travaux de réparation.
Les murs et cloisons, hors gros œuvre, qui séparent deux parties privatives sont considérées comme mitoyens. Sauf si le règlement indique le contraire. Cela signifie que, en cas de travaux, les deux copropriétaires impliqués les financent à parts égales.
Les parties communes à usage privatif ont un fonctionnement à part. Ces espaces appartiennent à la copropriété, mais l’usage en est réservé à un copropriétaire. Généralement, les jardins privatifs du rez-de-chaussée sont sous cette identification. Dans certaines copropriétés, les terrasses peuvent avoir ce même statut.
Cas concret : si votre jardinet s’ouvre sur les espaces verts communs, l’entretien sera certainement effectué par le paysagiste en charge de l’immeuble et financé par les frais de copropriété. Bien sûr, vous êtes en droit de délimiter votre espace et refuser l’accès à l’artisan, si vous entretenez vous-même votre jardin à usage privatif.
Le propriétaire a le droit de disposer librement de ses parties privatives et de les aménager à son goût. Il peut effectuer des travaux dans son appartement ou son garage, tant qu’il ne touche pas au gros œuvre. Les deux limites du droit de libre usage sont :
Ainsi, un propriétaire ne peut pas aménager un appartement d’habitation en un cabinet professionnel ou des bureaux, sans autorisation express. Il faut pour cela faire la demande auprès des services concernés et de l’Assemblée Générale (AG) de copropriété.
Par contre, un copropriétaire peut tout-à-fait abattre et créer des cloisons au sein de son appartement, changer son revêtement de sol, remplacer sa cuisine…
Le règlement de copropriété ne peut pas limiter le droit de libre usage des parties privatives.
Exemple : l’Assemblée Générale ne peut pas s’opposer à la construction d’une mezzanine ou du cloisonnage d’une pièce. Cependant, si un propriétaire de deux appartements souhaite les réunir en créant une ouverture touchant le gros œuvre, l’AG peut émettre un avis négatif.
Cas particulier : Peut-on diviser un bien privatif pour vendre une chambre de service ?
Dans les immeubles anciens de standing, dont certains appartements possèdent une “chambre de bonne” en annexe, il n’est pas autorisé de vendre séparément cette partie privative sous les toits. Cela est tacitement valable, à moins que le règlement ait apporté une précision explicite à ce sujet.
Dans le cadre de travaux missionnés par la copropriété, un propriétaire ne peut pas refuser l’accès à ses parties privatives, ni même l’exécution d’une prestation au sein-même de son espace privé, si les travaux respectent ces trois points :
Ce délai de 8 jours ne s’applique pas pour les travaux d’urgence, qui mettent en péril l’immeuble ou les conditions de vie de ses habitants.
Cela signifie, par exemple, qu’un artisan a le droit d’intervenir sur le réseau électrique, en passant dans votre appartement ou votre garage, si cela est nécessaire.
Il y a quelques années, rien ne s’opposait à cela. Mais, dans certains secteurs, l’explosion du nombre de particuliers proposant leur appartement à la location saisonnière fut source de nuisances. En effet, bien souvent, les vacanciers n’ont pas le même usage d’un bien que les résidents.
A la demande des copropriétaires, les Syndics ont commencé à proposer au vote un avenant au règlement de copropriété, visant à interdire la location meublée saisonnière, à la nuitée, de type Airbnb. Cette mention parle généralement d’un usage résidentiel des parties privatives.
Les parties privatives d’un immeuble vous assurent donc un usage libre, mais est restreint par la législation et le règlement de la copropriété. L’intérêt est de faciliter la cohabitation, la promiscuité et l’entretien de l’immeuble.
La copropriété est un mode d’organisation de la propriété. Ce statut régit le fonctionnement d’un immeuble lorsque les appartements qui le composent appartiennent à différents propriétaires. Le règlement d’une copropriété permet à chacun de jouir de son bien, de bénéficier de certains droits, mais impose également certains devoirs. Avant d’acheter votre appartement, découvrez comment fonctionne le statut de la copropriété.
Le statut de la copropriété est défini par la loi du 10 juillet 1965. Il s’applique à tous les bâtiments ou ensembles d’immeubles, dont la construction est achevée, et dont la propriété est répartie par lots entre plusieurs propriétaires, même si ces lots ne sont pas encore construits. Chacun de ces lots comprend une partie privative et une quote-part des parties communes.
La quote-part des parties communes est à payer même si tous les immeubles ne sont pas encore totalement achevés. Les charges courantes qui permettent de faire fonctionner l’immeuble (électricité, honoraires du syndic, etc.) sont à payer à hauteur de la part représentée par le lot.
Les charges spéciales pour les services collectifs et équipements (maintenance de l’ascenseur, travaux, etc.) sont à payer en fonction de leur utilité pour chaque copropriétaire. La personne au rez-de-chaussée participe rarement au budget de maintenance de l’ascenseur, par exemple, sauf si elle a accès à une annexe en sous-sol.
Les charges liées au budget prévisionnel sont appelées trimestriellement, sauf pour les dépenses exceptionnelles. En cas de non-paiement, des pénalités financières, voire la saisie du logement, seront appliquées.
Pour qu’un immeuble soit considéré comme une copropriété, les lots doivent être répartis entre au moins deux personnes. Les propriétés en indivision, par exemple, sont exclus du statut de la copropriété. Idem pour les biens qui font seulement l’objet d’un droit de jouissance. Les immeubles composés uniquement de parties privatives ou uniquement de parties communes sont également exclus.
Le statut de la copropriété est interdit lorsqu’elle crée des lots dont la surface habitable est inférieure à 14m².
Pour les plus grands ensembles immobiliers, le fonctionnement peut différer de la copropriété, comme l’indique la loi du 10 juillet 1965. Ces ensembles, «outre des terrains, des aménagements et des services communs, comportent des parcelles, bâties ou non, faisant l’objet de droits de propriété privatifs ». Cela peut se produire lorsque au sein d’un groupe d’immeubles, un des bâtiments n’appartient qu’à un seul propriétaire et contient lui-même des parties communes tels qu’une piscine, un garage, etc.
Dans le statut de la copropriété, les parties communes et les parties privatives sont définies dans le règlement de copropriété. Si elles n’y sont pas inscrites, il faut se référer à la loi du 10 juillet 1965. Si vous achetez en copropriété, ce règlement vous est automatiquement remis lors de votre acquisition. Sachez qu’outre la définition des parties communes et privatives, ce règlement précise vos droits et vos devoirs en tant que copropriétaire.
Le règlement de la copropriété indique les conditions d’usage des différentes parties. Ainsi, l’usage et la jouissance des parties communes et privatives ne doit pas porter atteinte aux droits et au confort des autres copropriétaires.
Les parties privatives, tels qu’un appartement, un balcon, mais aussi la cave ou encore une place de parking, font l’objet d’un usage exclusif qui ne doit pas nuire aux autres habitants. Certains règlements interdisent le fait d’étendre son linge au balcon, de faire des travaux à certaines heures de la journée ou le dimanche, par exemple, afin de ne pas gêner les voisins.
Les parties communes qui comprennent les escaliers, les couloirs, l’ascenseur, le hall d’entrée, un éventuel jardin, le toit, le chauffage central, etc., font l’objet d’un usage collectif. Chaque copropriétaire a l’obligation de ne pas en empêcher l’usage par les autres membres de la copropriété. Encombrer un passage avec des meubles et des cartons est bien souvent interdit dans le règlement.
Il est bon de savoir que dans un appartement, donc privatif, les murs porteurs et les canalisations font partie des parties communes. Vous ne pourrez pas réaliser de travaux sur ces éléments sans l’accord des copropriétaires, tout du moins si vous touchez au gros oeuvre des murs.
Enfin, les locataires doivent appliquer les mêmes règles qui incombent aux copropriétaires. Le propriétaire de l’appartement a l’obligation de lui en faire prendre connaissance.
Le statut de la copropriété donne lieu à une organisation très spécifique. Les copropriétaires créent un syndicat de copropriétaires pour gérer tout ce qui concerne l’entretien et la conservation de l’immeuble.
Pour toute décision qui concerne la copropriété, le syndicat doit se réunir lors d’une assemblée générale. La loi Alur (accès au logement et un urbanisme rénové), votée le 24 mars 2014, a réduit la majorité applicable afin de faciliter les travaux et prises de décisions. L’unanimité n’est pas nécessaire.
Par ailleurs, la loi Elan (évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) autorise les copropriétaires à assister aux assemblées à distance via des dispositifs numériques (visioconférence) afin de réduire l’absentéisme (article 203 à 214).
Le syndicat de copropriétaires dispose d’un budget prévisionnel. Avec la loi Alur, si le financement de travaux ne pas pas être pris en charge par ce budget, ils pourront être financés par un fond de travaux approvisionné grâce à une cotisation annuelle qui doit être au moins égale à 5 % du budget prévisionnel votée par chaque année. La loi Elan a élargit le dispositif de lutte contre les impayés de charges courantes qui doivent servir au financement de travaux (article 203 à 214).
Le syndic est choisi par le syndicat des copropriétaires lors d’une assemblée générale pour le représenter. Un conseil syndical, composé de copropriétaires élus, est chargé d’assister et de contrôler la gestion du syndic.
Le syndic correspond à l’organe exécutif du syndicat des copropriétaires. Il peut être non professionnel bénévole ou professionnel. C’est lui qui est en charge de la gestion administrative et financière. Il assure le respect du règlement, applique les décisions prises en assemblée générale. Il s’occupe également de gérer l’entretien, le personnel et il assure une fonction de représentant du syndicat devant les tiers (employés, fournisseurs), mais aussi devant la justice, le cas échéant.
Le syndic professionnel détient une carte professionnelle mentionnant sa capacité en gestion immobilière, et dispose d’une garantie financière. Il doit également avoir un contrat d’assurance pour couvrir les frais engagés en conséquence de sa responsabilité civile professionnelle.
Le syndic non professionnel bénévole gère des petites copropriétés, mais a les mêmes responsabilités qu’un syndic professionnel.
La loi Alur impose aux syndics de faire immatriculer l’immeuble au registre des copropriétés.
En outre, ses missions doivent être précisées dans un contrat type. Celui-ci définit les actes de gestion courante qui sont soumis à un paiement forfaitaire, les actes spéciaux faisant l’objet d’une rétribution supplémentaire à part. Par ailleurs, il doit obligatoirement ouvrir un compte bancaire ou postal séparé pour le syndicat.
La loi Elan (article 203 à 214) permet également au conseil syndical d’exiger au syndic la transmission des pièces et documents dans un délai d’un mois maximum après la demande. En cas de non-respect, le syndic devra payer des pénalités financières sur ses honoraires de base.
Afin de permettre au gouvernement d’améliorer l’accessibilité au statut de la copropriété, la loi Elan 2018 prévoit notamment dans l’article 15, que :
Ces directives ont pour finalité de rendre plus lisible et plus simple le droit à la copropriété mais aussi d’en faciliter l’accès.